Le Président de la République de Côte d’ivoire ; Son excellence Monsieur ALASSANE OUATTARA
impressionnait un peu plus ses nombreux observateurs à cause de sa vie mystérieuse.
« Nous sommes tous le fruit d’un mystère, nous sommes le sel de la terre, chacun selon sa foi et selon
rang social.… »
Un enfant était né, un fils nous a été donné un 1er
janvier 1942. L’enfant étonnait déjà de par ses actes et de par ses propos. Devenu adulte, il prophétisait, réalisait ce qu’il disait. Nous sommes allés consulter le calendrier grégorien pour nous assurer de son jour, de sa date et le mois de naissance à cause de certaines manifestations et signes apparentes qui
troublaient. Cet enfant semblait être un enfant mystérieux né ce jour du 1er janvier 1942 qui est le jour le plus faste de toutes les semaines : Jeudi ! L’année de naissance
au nombre numérologique 7 nous indique la spiritualité du nombre. Le chiffre numérologique 7 est mystique et tout le monde le sait, sauf ceux qui l’ignorent encore et profitons pour les leur
citer. Les sept jours de la semaine épousent les sept dieux du ciel, les planètes qui gouvernent notre existence. Nous les citons à titre d’exemple : 1 Lundi correspond à la lune ; 2
mardi à la planète – Mars, 3 Mercredi correspond à Mercure, 4 Jeudi à Jupiter : dieu et
maître de tous les dieux du cosmos, 5 vendredi à Venus, 6 Samedi à Saturne et 7 Dimanche au Soleil. Pour la meilleure compréhension de ce chiffre numérologique 7 nous parlerons aussi du
chiffre 5, aussi mystique qui se trouve être le corollaire de 7 : Nos cinq sens ; 1- la vue, 2- l’ouïe, 3-l’odorat, 4-le goût et
5- le toucher ; puis les cinq doigts de la main, nos cinq orteils et bien d’autres. Vous les découvrirez dans mon tout prochain livre : La
vie est un mystère. Les nombre 5 et 7 trouvent grâce à leur présence dans le ciel une dimension nouvelle. De là est venue la mystique qui leur est attachée. Ainsi toutes les
manifestations exceptionnelles à caractère divin se trouvent vite liés au nombre 7 : que ce soit les couleurs de l’arc-en-ciel, les sept péchés capitaux, les sept merveilles du monde ou les
divers découpages du temps (7 jours de la semaine). Chacun de ces jours de la semaine porte le nom d’un des astres mobiles accessibles à la vue humaine dont parle Jean-Louis HEUDIER ; cet
éminent Astrologue dans son livre : L’astronomie pour tous dont les extraits nous servent pour comprendre ce que nos anciens disaient de la vie mystérieuse des hommes. Les ancêtres africains
ne pensent-ils pas les mêmes choses, ne disent-ils pas les mêmes choses, faute d’écriture nous avions tout perdu et nous-nous perdons encore dans les diatribes nauséabondes. Lisez : LA VIE
EST UN MYSTERE pour bien apprécier nos ancêtres, les maîtres de la parole, la parole de chez nous. Un nombre numérologique, mystique ; nous fait penser aux grands hommes que le Monde produit
presque tous les 100 ans. En allant vérifier le jour, la date de naissance de cet enfant dans la géomancie à l’ancienne côte des esclaves qui parle de Fa ; un instrument divinatoire décrit dans un excellent livre intitulé : TRAVAUX ET MEMOIRES DE L’INSTITUT D’ETHNOLOGIE de l’Université de
Paris, par Bernard MAUPOIL ; nous découvrons par nos calculs ésotériques que le premier né ce jour est sincèrement du signe zodiaque des zodiaques en mythologie fon : Gbé. Cet enfant du 1er janvier 1942 devrait sortir du signe astrologique Gbé le tout
premier signe des 16 signes dont tous les Hommes dépendent que ce soit noir ou blanc, métis ou autres. Il fallait attendre des dizaines d’années pour voir la maison géomancique de ce signe
Gbé pour s’en convaincre. Cet enfant est prodige. Le parcours mythique et historique de cet homme que nous comparons au dernier fils
de Jacob de la Cité de David de la Bible nous paraissait vraisemblable. Nous ne nous trompons pas et c’est notre appréciation de ces événements qui se succèdent à nos yeux et nous sommes très
loin de faire l’apologie d’un homme qui ne nous connaît pas. Allez découvrir le livre pour voir l’histoire des autres personnalités de notre siècle et qui avaient quitté le monde. Certains y
sont. Notre mission, c’est révéler au monde ce qui semble être dans l’ombre. Nous avions écouté nos parents et avions reçu leur onction d’écrire et de parler.
En effet ; le fils rappelé au chevet de son père pour
s’occuper du bétail souffrant, fut jalousé par les autres frères qui désirèrent le vendre comme esclave. « Il faut l’éloigner loin de notre père ; disaient-ils. » Mais ils ne
savaient pas ce qui se cachait dans l’âme de cet enfant prodige. Il semblerait à notre avis que l’enfant en plus de son intelligence avait déjà reçu
de son père le pouvoir d’une grâce exubérante. Les frères ignorants ont réussi à le vendre à l’insu de leur Père. Joseph en Egypte, la suite nous le savons…
Le Père Houphouët meurt, le petit Alassane ; 1er ministre fut expédié loin là-bas et derrière
la mer. La suite nous le savons et souhaitons ne pas en parler et que des historiens de grandes calures et d’autres intellectuels l’écrivent. Cette similitude historique est vraiment troublante.
Joseph cet enfant intelligeant sauvera son père (la terre de ses ancêtres), ses frères et sœurs de la servitude. Si le petit Joseph, enfant de Jacob
s’apparentait à l’histoire d’Alassane Ouattara actuel Président de la République de Côte d’ivoire ; même si comparaison n’est pas raison, cela ne nous étonnerait pas si d’aventure, d’autres
niaient le fait, nous attaquaient ; ne sachant pas que l’histoire se répète et qu’Il n’y a rien de nouveau dans le monde... Lorsque nous voyons la capacité d’agir et de réagir de cet homme
qui met en valeur les dons reçus le jour de sa naissance que nous ne connaissons pas, nous déduirons que l’enfant prodige, Joseph, s’il était le dernier enfant de Jacob devrait sortir du dernier
signe de la géomancie Fa que l’on appelle Fù. L’association des deux signes nous
donne ce couple ésotérique : Gbé-fù. Nous oserons dire que le même personnage n’est-il pas ALFA et OMEGA ? « Le début et
la fin de son histoire ?». Mystère ! Quel homme mystérieux ? Si nous devons expliquer ce que représentent ces deux signes qui s’identifieraient à ce seul personnage, nous
remplirons des centaines de pages. Notre but ici est de dégager la personnalité mystérieuse de cet homme, un homme de défi que la nature produit rarement, une fois, voir des centaines d’année. Un
homme qui obtient toujours ce qu’il désire. Vous obtiendrez de longs détails dans notre prochain livre qui est en édition chez Baudelaire Editions à Lyon en France. Pour l’heure, lisez les
légendes de Gbémêdji et de fumêdji - publiés dans le livre : La Géomancie à l’ancienne Côte des esclaves écrit par un administrateur
blanc, Monsieur Bernard MAUPOIL. Vous trouverez ces livres et ceux du Père AUPIAIS qui avait vécu au Dahomey. Les livres de ces grands admirateurs de nos sociétés africaines et nos religions
endogènes se trouvent au Musée de l’homme - Palais de Chaillot, Place (Trocadéro) Paris
16eme
La légende du Fa
1. « Rends-moi-ce que tu m’as-pris- par-ruse,
2. Celui qui est allé couper un bâton dans la forêt,
3. Celui qui l’a trouvé, lorsqu’il fut perdu, ont consulté Fa pour un sonneur de corne du roi.
Le sonneur du roi (kpèkùto) invita ces trois devins et
leur posa cette question : comment faire pour pouvoir prendre femme ? « Femme ici signifie la puissance, l’intelligence, la force et la croissance. »
Gbé-fù (le signe de Fa) se présenta comme le légendaire bienfaiteur et demanda un sacrifice : deux chèvres et onze francs. Le sacrifice fut fait par le
sonneur.
Quelques jours après, le roi appela son sonneur (le
fils prodige) et lui dit : je suis content de toi. Aussi vais-je te donner une femme. Et il lui donna sa propre fille. (Propre fille ici signifie la moitié de son fauteuil).
Or tous les ministres du roi désiraient cette fille. (Le fauteuil) Quelques-uns l’avaient même déjà demandé
sans succès en mariage. Et tous en voulurent au sonneur….
Chaque matin, au chant du coq, le sonneur allait
réveiller le roi. Or un beau jour, le roi invita toute la population à venir travailler un champ. Et il fixa le jour de ce travail au neuvième jour.
Tout ce que le sonneur avait de rivaux frustrés tint
conseil : qu’allons-nous faire pour nous venger ?... Si nous lui cachions sa corne ?
Trois jours avant l’exécution du travail au champ, ils arrivèrent à le dérober. Et le lendemain matin, avant
le chant du coq, le sonneur ne retrouva plus sa corne. Vite, il courut vers ses trois Bokônons1. Gbé-Fu se représenta et demanda un sacrifice de trois poissons fumés et courbés, de trois ignames, de trois poules et de trois fois cinquante centimes. Ce
sacrifice fut fait. Les prêtres(Bokônons) ordonnèrent au sonneur d’aller enterrer le sacrifice dans un tas d’ordures. Comme le
sonneur creusait un trou sous le tas d’ordures, il découvrit la corne volée, qui était précisément enfouie là.
Au premier chant du coq, le sonneur sonna de nouveau.
Et sa trompe disait : Gbé-fù - ù - ù - ù - ù - ù… !
Et toute la population se réveilla pour aller aux champs.
Après ce travail, le roi en fixa un second au neuvième jour.
Trois jours avant le neuvième jour, la corne disparut à nouveau. Comment faire ? Le sonneur retourna chez ses devins. Le même signe Gbé-fù parut qui demanda trois ignames, trois
poissons fumés recourbés, trois fois cinquante centimes et trois poules. Le sacrifice fut fait, et les devins lui dirent : va jusqu’au To-Lègba (divinité des carrefours), creuse un trou sous
son effigie, et enterre là ton sacrifice.
Bokônon : le devin, le géomancien qui consule et voit à travers le Fa
En creusant le trou, il découvrit la corne. Et, au premier chant du coq, la trompe fit à nouveau : Gbé
fù - ù - ù - ù - ù - ù… !
Tous se réveillèrent et allèrent aux champs.
A la fin de la journée de travail, le roi dit : il faut travailler pour moi trois fois. Il vous reste
encore une fois.
Un troisième travail fut de nouveau fixé, au neuvième jour.
Trois jours avant cette date, la corne disparut encore. Le sonneur courut chez ses trois Bokônons. Le signe Gbé-fù parut et demanda trois poules, trois
poissons fumés recourbés, trois fois cinquante centimes. Le sacrifice fut fait, puis les prêtres Bokônons lui dirent : va maintenant au bord de l’eau, creuse un trou et enfouis là ton
sacrifice. Au bord de l’eau, le sonneur déterra sa corne au premier coup de houe. Alors tous ses adversaires dirent : laissons-lui la
paix, et ne le dérangeons plus. »
A la réflexion, le sonneur, celui-là même qui va réveiller le roi et recevoir des instructions, devrait être un privilégié. L’oreille attentive du roi, son porte
parole ; qui jalousé, détournait tous les pièges dressés devant lui, puis les ruses de ses adversaires ; devrait être un homme mystérieux. Un homme du défi qui ne recule devant rien. Ne
serait-il pas cet homme, ce brave Tchè appelé ALASSANE Ouattara ?
Nous avons publié des pages et des pages sur cet homme mystérieux dans notre prochain livre, LA VIE EST UN MYSTERE qui sera très bientôt sur le marché du livre. Il est édité aux Editions BEAUDELAIRES à
Lyon en France.
Toussaint AHOKPONOU